A gagner : 3×2 places pour Mercury Rev à l’Alhambra (Paris) le 25/09/18 (et petite biographie de Mercury Rev) [Terminé]

mercury-rev-deserters-song-liveLes américains de Mercury Rev reviennent sur scène à Paris pour fêter les 20 ans de leur album culte Deserter’s Song. Pour magnifier l’expérience, le groupe de Jonathan Donahue le présente dans un format acoustique inédit. Merseyside et Live Nation vous font gagner 3×2 places.

Mal à l’aise…

Mercury Rev est un groupe assez insolite dont il est intéressant de s’intéresser au passé. Formés en 1989 dans la ville de Buffalo, à côté des chutes de Niagara, ils connaissent des débuts marqués par un son puissant, psychédélique, et pas toujours facile d’accès, parfois proche des Flaming Lips, groupe qu’intégrera furtivement Jonathan Donahue comme second guitariste. A l’époque, le shoegaze n’est pas loin… les drogues non plus. Jugez plutôt (attention, ça fout un peu mal à l’aise, âmes sensibles, passez votre chemin…)

Volume sonore, petite cuillère et autres expériences médicales

En 1993, alors qu’ils se produit sur la seconde scène, le groupe se fait virer manu militari du Lollapalooza Festival en raison du volume sonore supérieur à la scène principale ! Ca vous donne une idée… Le groupe est totalement désordonné, tant sur scène en général qu’au sein du groupe lui-même. Au retour d’une tournée, Donahue tente même d’éborgner Sean Thomas Mackowiak, guitariste répondant au doux nom de Grasshopper., avec… une petite cuillère ! S’ensuit toute une série d’histoires aussi rocambolesques les unes que les autres (ils se font payer pour des expériences médicales douteuses, le producteur paie des vacances à sa mère avec l’argent qu’il devait utiliser pour l’album, ils tombent en panne en pleine tournée et se font voler 5000 dollars du merchandising des concerts…)

Un renouveau lyrique et mélancolique

Puis c’est la vie presque classique d’un groupe de rock pour Mercury Rev : différends artistiques, le chanteur David Baker claque la porte et Jonathan Donahue prend alors le lead ainsi qu’une nouvelle orientation musicale. Mercury Rev devient un groupe lyrique et mélancolique ! Les albums de 98 (Deserter’s Song) et 2001 (All Is Dream) sont acclamés par la critique et installent définitivement dans le paysage musical américain. Mercury Rev produit de belles mélodies, accompagnées de scies musicales, cordes et arrangements soignés. Les débuts noisy sont définitivement loin. Quoique… Donahue déclare dans les Inrocks en 98 : Je crois que nous continuons fondamentalement à faire encore et toujours la même musique, simplement nous avons cette fois remplacé la distorsion et le feed-back par de la trompette, du mellotron et des clarinettes.

C’est dans ce contexte qu’ils reviennent sur scène cette année, pour rendre hommage aux 20 ans de Deserter’s Song qu’ils viennent présenter lors d’un concert acoustique et intimiste.

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