Les Ting Tings sont de retour et nous surprennent de la plus mauvaise des façons avec Hands, un single digne de la soupe commerciale qu’on a ingurgitée dans les années 90. Clap your hands, say no !
On attendait avec impatience le retour du duo mancunien les Ting Tings dont le premier album We Started Nothing ne manque pas de commentaires dithyrambiques : des tubes à gogo mélangeant rock et électro avec brio (Great DJ, That’s Not My Name, Shut Up and Let Me Go), une production léchée et des concerts énergiques à transformer la salle en dance floor géant.
Mais voilà que Katie White et Jules de Martino, épaulés de Calvin Harris, nous délivrent les sons mainstream dignes de Lady Gaga ou Kylie Minogue, le tout couvert d’une tendance à Daddy Cool ! Ecoutez bien : au début, on pense à Hung Up de Madonna (et donc à Gimme! Gimme! Gimme! de Abba !), c’est limite si on ne l’entend pas chuchoter « Time goes by… so slowly…« , puis arrive une basse façon Can’t Get You Out Of My Head de Kylie Minogue interrompue par ces sons indigestes de batterie électronique en cascade, un refrain répétitif sans aucune recherche… flippant ! Avec ce morceau, les Ting Tings rejoignent les dégueulis commerciaux que sont Lady Gaga ou David Guetta, c’est bien dommage…
Si vous avez envie, prenez votre courage à deux mains pour écouter Hands des Ting Tings. Si vous allez au bout, vous aurez même du rab avec un remix tout aussi indigeste que formaté. A vérifier ce week-end à Rock en Seine…
Connaissez-vous Jean-Christophe Le Saoût ? C’est en réalité l’état civil de Wax Tailor, producteur et bidouilleur de talent qui décrasse l’électro downtempo hip hop à coups de samples et beats finement assemblés. Mais la musique de Wax Tailor va au-delà en puisant dans un répertoire très riche qui procure à ses morceaux le curieux sentiment de son universel et tellement atypique à la fois.
Passons la biographie complète, mais sachez que derrière ce nom frais et sexy se cache un duo formé par un américain (Alex Scally) et une française, Victoria Legrand, dont l’oncle, Michel Legrand, s’est illustré avec de nombreuses compositions, dont la bande originale des Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy).
Drôle de nom pour un groupe de rock, Hockey. Mais une fois leur album inséré dans notre platine CD, on comprend mieux : tel le disque de caoutchouc vulcanisé (palet) que les hockeyeurs s’efforcent non sans grâce et volupté, de mettre au fond des filets du camp adverse, le premier disque de Hockey est un mélange incroyable de mélodies pop rock à 200 à l’heure comme « Too Fake » ou « Song Away » et de rythmes plus colorés où l’on reprend son souffle sur des beats plus groovy : « Work ».
Ben, le chanteur et Jerm se sont rencontrés à l’université en Californie, une sorte de communauté hippie, au milieu d’un quartier d’affaires plutôt ennuyeux. Le duo a d’abord commencé à jouer dans les fêtes et clubs du coin avec une boîte à rythme. Voulant donner plus d’élan et d’envergure à leurs compositions, ils se sont par la suite retrouvés dans un local à répétitions. C’est ici qu’ils ont commencé à écrire frénétiquement. De cette folle période, ils n’ont gardé qu’une seule chanson et non des moindres : « Song Away », jugée assez bonne pour figurer sur Mind Chaos.
Erlend Øye est avant tout connu comme membre de Kings Of Convenience, duo pop norvégien aux douces chansons folk raffinées. Côté groupe norvégien, le grand public retiendra plutôt Röyksopp, combo électro-house révélé par une
Sur album, The Whitest Boy Alive a déjà la fâcheuse tendance à vouloir nous faire danser tant ses rythmes électro couplés à une basse survitaminée sont vecteurs de bonne humeur et enthousiasme évidents. Vendredi, le quatuor a véritablement enflammé La Cigale avec un set résolument dansant. C’est simple, tout le monde était debout à danser et se tortiller tellement naturellement… Le groupe était particulièrement en forme, communicatif, drôle et enjoué proposant un set allant puiser dans leurs deux albums, pour finir sur scène en pyramide tels des gymnastes chinois !

