Luke Haines, l’homme du 21ème siècle
Luke Haines, songwriter de talent révélé par The Auteurs au milieu des années 90, a mis en sourdine ses anciens projets Baader-Meinhof et Black Box Recorder. Il revient à la charge en solo avec 21st Century Man à paraître le 2 novembre.
Luke Haines a vieilli mais n’est pas pour autant devenu une langue de bois ! On l’avait déjà constaté dans son autobiographie pamphlétique parue en début d’année « Bad Vibes : Britpop And My Part In Its Downfall » (comprendre « la britpop et mon rôle dans sa chute ») où Haines n’hésite pas à casser du sucre sur le dos de ceux qui le méritent (tout cela étant bien entendu tout à fait subjectif). “Pete Astor est le chanteur des Weather Prophets, un groupe signé sur Creation qui a eu son moment de gloire il y a six mois. Cet ancien journaliste musical est stylé et a des idées sur tout ce qui touche au rock’n’roll. Cela vaut mieux parce qu’il y a une chose qu’il n’a pas : des putains de bonnes chansons”. Retrouvez d’autres citations croustillantes sur le blog de Jean-Marie Pottier, auteur du livre « Brit Pulp ».
Pour cette fin 2009, il revient avec un album solo dont une édition limitée contiendra une version » de luxe » de l’album comprenant un disque bonus de neuf titres sous le nom Achtung Mutha. Une tournée est également prévue en Grande-Bretagne dans la foulée. Pas de date en France pour le moment.
























[...] Luke Haines grandit à Londres où il montre un talent indiscutable pour le piano qu’il délaissera rapidement pour s’inscrire dans une école d’art. Déçu que ses camarades s’intéressent plus au dessin technique qu’à l’art moderne, il décide de reprendre des cours de piano puis de se mettre à la guitare classique. A cette époque (il a 18 ans), ses goûts musicaux s’orientent vers des groupes comme le Gang of Four ou The Fall. Il essaie de constituer divers groupes (The Servants, à ne pas confondre avec The Servant) avant de former celui qui le révèlera, The Auteurs, un nom inspiré de la « politique des auteurs » prônée par les critiques de cinéma de la nouvelle vague. [...]
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