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Archive for the ‘ Rock US ’ Category

Le coup de coeur du mois s’appelle The Pains Of Being Pure At Heart. Un nom pas facile à retenir qui nous fait revivre 20 ans en arrière, au beau milieu de la période shoegazing des groupes anglais. Quoique… se limiter à ce mouvement serait assez réducteur tant The Pains Of Being Pure At Heart va puiser dans de larges ressources.

La face cachée de l’Atlantique

On arrive généralement à identifier l’origine géographique d’un groupe par sa musique. Mais finalement, les apparences sont trompeuses. Souvenez-vous par exemple des Dandy Warhols qu’on aurait imaginé sortis tout droit d’un pub anglais alors que leur QG d’origine était à Portland aux Etats-Unis. La méfiance est de rigueur, et The Pains Of Being Pure At Heart confirme cette exception.

A l’instar de Music Is Not Fun, groupe français né du mauvais côté de Manche, The Pains Of Being Pure At Heart est un groupe new-yorkais qui semble né du mauvais côté de l’Atlantique ! Ce jeune quatuor offre des chansons du meilleur goût avec une facilité déconcertante alternant des passages noisy à des mélodies envoûtantes comme savent le faire Nirvana, Sonic Youth ou encore l’excellent groupe écossais Teenage Fanclub. C’est d’ailleurs plutôt du côté britannique qu’on trouve les influences de The Pains Of Being Pure At Heart. On pense spontanément à Jesus & Mary Chain, à Teenage Fanclub, aux Smiths et surtout aux groupes qui ont fait la petite notoriété du label britannique Sarah Records.

Sarah Records

Ce label créé en 1987 à Bristol a marqué son époque de par sa vocation à défendre les 45 tours vinyle et une démarche artisanale et anti-commerciale de promotion de groupes indépendant qui privilégiaient la spontanéïté plutôt que le business. Ce label a contribué à la notoriété de groupes pop comme The Sea Urchins, The Orchids ou, plus « connu », The Field Mice, lui-même groupe phare du mouvement « twee pop » (au même titre que Beat Happening aux Etats-Unis ou Belle And Sebastian aujourd’hui en Grande-Bretagne).

Melting pop

Revenons plus précisément à nos moutons de The Pains of Being Pure At Heart. Leur premier album est sorti en mars 2009 sans réel écho en France. Dommage tant le son jubilatoire de nos quatre lascars nous entraîne dans le meilleur du rock noisy des années 90. Début plutôt sobre avec Contender, un titre presque sans percus mais qui ne fait qu’annoncer une suite ravageuse où le quatuor nous invite à les rejoindre samedi (Come Saturday, sans doute un des meilleurs titres de l’album). Le reste aligne des riffs puissant bourrés de références : This Love Is Fucking Right en référence à This Love Is Not Wrong de The Field Mice justement, The Tenure Itch qui commence comme une intro des Chameleons où vient se greffer une voix à la Ian Brown, Everything With You qui lorgne du côté de Teenage Fanclub, A Teenager In Love qui semble sortie tout droit de Strangeways, Here We Come des Smiths ou Hey Paul qui ne cache pas son affiliation à Jesus & Mary Chain. Oui, les références de bon goût s’enchaînent à gogo sur ce disque.

Un EP avec un titre un peu plus rétro (Higher Than The Stars) est sorti en septembre 2009 avec notamment un remix par le groupe électro Saint Etienne.

Concerts à venir

The Pains of Being Pure At Heart passeront par Poitiers le 21 novembre et Paris le 22 novembre, au Point Ephémère (dommage pour les retardataires, c’est déjà complet). Ils viendront également le lendemain chez Bernard Lenoir en Black Session, retransmise en direct de 22h à 23h sur France Inter, évidemment. Inutile de vous dire qu’on y sera !

Numéro spécial de Magic! sur Sarah Records avec The Pains Of Being Pure At Heart en couverture.

The Pains Of Being Pure At Heart sur MySpace

S’inscrire à la Black Session (gratuit) sur France Inter (fin des inscriptions le 18/11 à 16h)

Le supegroupe Them Crooked Vultures tant attendu et vu dans quelques festivals cet été, notamment Rock en Seine, arrive enfin avec son album studio. Le trio Josh Homme, Dave Grohl et John Paul Jones a choisi de le mettre en écoute intégrale sur Youtube. Faîtes péter les watts !

13 titres de pur rock’n'roll vous attendent sur la chaîne Youtube de Them Crooked Vultures. Alors que l’album ne sort que le 16 novembre, profitez de cette avant-première pour jeter une oreille attentive sur cet opus tant attendu. Un album complet à la production léchée qui révèle de belles compositions et un son puissant. A écouter bien fort dans son salon, n’en déplaise aux voisins !

Vous pouvez également pré-commander l’album en cliquant sur le lien ci-dessous.

Le Merseymix, c’est quoi ? Il s’agit de mettre en avant deux morceaux qui sont proches musicalement. L’idée n’est pas de supplanter l’excellent DJ Zebra, mais simplement de dénoter ces similitudes au fil de nos écoutes. On ne prévoit pas de publication régulière, on fera ça au fil du vent.

Aujourd’hui, voici le programme :

Brooklyn – Many Times

America – A Horse With No Name

Brooklyn est un jeune groupe parisien repéré par la compilation Paris Calling en 2006 ou il tenait tête aux Plasticines, Second Sex, The Parisians ou encore les Shades.  Brooklyn affichait dès cette époque un talent inné pour un rock bien huilé, aux mélodies efficaces et riffs ravageurs. En 2008 est sorti Clandestine, leur premier album survitaminé sans pour autant tomber dans les clichés du rock formaté de certains groupes français influencés par la scène anglo-saxonne. L’avant-dernière chanson de Clandestine s’intitule Many Times, et dès la première écoute, le titre nous rappelait la chanson d’un groupe au cheval sans nom…

America est un groupe de rock-folk américain fondé en 1970 dont le premier single est sans doute sa chanson la plus connue : A Horse With No Name. La chanson est d’ailleurs souvent plus connue que le nom de son groupe. A sa sortie, la chanson a été interdite dans certaines villes américaines pour sa pseudo référence à la drogue (horse désigne l’héroïne en argot), ce qui ne l’empêche pas de détrôner Heart of Gold de Neil Young dont le groupe s’inspire. Le 45 tours de cette chanson sera même un des 10 titres les plus vendus en 1972.

Brooklyn – Many Times :

America – A Horse With No Name :

Brooklyn et Amercia réunis :

Brooklyn sur MySpace : http://www.myspace.com/aboutbrooklyn

Les Pixies étaient de passage à Paris pour fêter les 20 ans de la sortie de Doolittle avec le bien nommé « Doolittle Tour ». Cet album indispensable à tout fan de rock qui se respecte est-il un prétexte pour renflouer les poches des Pixies ou le véritable retour d’un groupe culte ? L’analyse de Merseyside.

Les Pixies, le groupe d’une génération

Aucun doute, les Pixies font partie des groupes cultes de la fin des années 80, début 90 dont l’influence sur de nombreuses formations n’est plus à revendiquer (à commencer par Nirvana). Avec leur style propre, loin de la hype de certaines rock star, les Pixies ont su conquérir une génération avec leurs chansons oscillant entre punk, flamenco et surf music, sans renier pour autant le folk des années 60 ! Séparés en 1993 suite à de nombreuses tensions entre Frank Black et Kim Deal, les Pixies décident de se reformer en 2004, avec un passage en 2005 au festival Rock en Seine. Une terrible déception : un groupe de papy sans envie, sans motivation, des morceaux plats sans relief, un Frank Black qui semblait fatigué et hurlant avec peine. La crainte était donc de rigueur pour ce concert qui aurait pu tourner au « do little » !

Vague de mutilation au Zénith

Montés sur scène à 20h40, les Pixies commencent leur set dans le noir par Dancing The Manta Ray avec un son propre et puissant, une intro plutôt rassurante. Ils enchainent quelques titres qui peinent à lancer le public… quand retentissent les premières notes de Debaser ! Les lumières s’allument, on découvre les quatre lutins. Cette fois le concert est lancé, on est bien au cœur du Doolittle Tour ! On est rassurés de voir un Frank Black beaucoup plus énergique que cette piteuse prestation de Rock en Seine.

Puis suivront tous les titres de Doolittle, dans l’ordre ! Ce n’est qu’une demie surprise, sachant qu’à la « grande époque », ils avaient parfois l’habitude de jouer les titres par ordre alphabétique…

On notera les points culminants ponctués par les tubes Here Comes Your Man, Monkey Gone To Heaven ou Gouge Away, mais également un bel effort de « mise en scène » avec quatre boules pendues au-dessus de la scène, reliées entre elles et qui oscillent, changent de couleur, descendent, provoquant le meilleur effet sur I Bleed en complément de l’écran projetant des visuels sanguinolents en arrière-plan.

Dans le blanc

Il est 21h35, Gouge Away vient de s’achever, Joey Santiago, Frank Black, David Lovering et Kim Deal viennent saluer le public sur le devant de la scène ! On s’attend à un rappel, mais quand même… Pour nous faire patienter, une vidéo d’eux en train de saluer défile sur l’écran, histoire de maintenir une présence. Puis le groupe revient paisiblement pour un rappel non moins paisible avec la version soft de Wave Of Mutilation (Wave Of Mutilation UK Surf). David Lovering accélère un peu le tempo avec Into The White pendant que des fumées blanches arrivent en masse sur la scène. Le groupe (et une bonne partie de la fosse) est plongé dans cet épais brouillard percé par les riffs puissants de Frank et Joey et la voix planante de Kim. Un grand moment.

Le groupe quitte à nouveau la scène, le concert est-il fini ? Les lumières du Zénith se rallument, et pourtant… le groupe revient sur scène avec Bone Machine, Nimrod’s Son, et Caribou avant de conclure définitivement sur un brillant Where Is My Mind? que tout le monde attendait. Brillant final malgré les lumières allumées dans la salle. Là, on n’a pas trop compris…

Les Pixies ne trompent pas le monde

Au final, on a assisté à un très bon concert des Pixies avec un Frank Black, à défaut de l’être en parlant au public, a été particulièrement expressif dans sa façon de jouer et de chanter. Donc ne crions pas au scandale quand certains s’offusquent de voir tourner les Pixies sans prévision d’album, n’y voyant là que l’intérêt pécunier. Les Pixies ont fait honneur à leur répertoire avec un set de qualité. Tant mieux si le magot récolté ne sert pas à l’enregistrement d’un nouvel album. On sait bien que les reformations forcées pour des raisons marketing sont souvent désastreuses. Que les Pixies nous laissent le souvenir d’un bon concert et de quatre albums mythiques, ça nous convient parfaitement.

Pixies Setlist Le Zénith de Paris, Paris, France 2009, Doolittle 20th Anniversary Tour

Discographie

- Come on Pilgrim (mini-album, octobre 1987, 4AD Records)
- Surfer Rosa (mars 1988, 4AD Records)
- Doolittle (avril 1989, 4AD Records)
- Bossanova (août 1990, 4AD Records)
- Trompe le Monde (septembre 1991, 4AD Records)

arctic-monkeys-humbugQuel est le rapport entre un tout nouveau « supergroupe » américain (Them Crooked Vultures), un groupe lancé par MySpace en pleine puberté et devenu une pointure du rock anglais (Arctic Monkeys) et un vétéran de la brit pop qui n’a jamais vraiment percé (Echobelly) ? La réponse dans ces quelques lignes…

Voilà deux buzz qui font couler beaucoup d’encre des deux côtés de l’Atlantique : Them Crooked Vultures est, faut-il le rappeler, le groupe formé par Dave Grohl, Josh Homme et John Paul Jones dont les morceaux restent bien secrets, malgré les quelques vidéos qui circulent sur Youtube. En parallèle, Arctic Monkeys reviennent en force en Angleterre avec un troisième album détonnant, sorte d’hommage talentueux et inné aux Libertines, White Stripes ou même Franz Ferdinand avec un mélange de morceaux punk, rock et pop du meilleur cru.

Ce soir, les Arctic Monkeys se produisent à Londres, pour le plaisir des fans qui devraient assister à la prestation inattendue de Them Crooked Vultures venus prêter main forte aux jeunots de la perfide Albion ! Joli plateau pas si hasardeux, car Josh Homme n’est autre que le producteur de Humbug, le dernier opus de la bande des singes de l’arctique…

Brit pop revival

C’est bien beau tout ça, mais on voit mal ce que vient faire Echobelly dans le lot ! Ce bon vieux groupe mené par la délicieuse Sonia Aurora Madan vit le jour au milieu des années 90 grâce à la vague brit-pop, sans jamais percer outre mesure. Bien que vétérans à côté des Arctic Monkeys, Echobelly n’a pour autant jamais connu leur succès et s’est eclipsé progressivement après leur deuxième album (On, 1995). Selon le NME, Echobelly serait cependant pressenti pour le warm-up des Arctic Monkeys aux festivals de Reading et Leeds. Nostalgie, quand tu nous tiens…

stellastarr-civilizedDe l’eau a coulé sous les ponts depuis la première prestation de Stellastarr* en France lors du festival des Inrocks (2003) et c’est avec une oreille délicate que Merseyside a écouté leur troisième album !

Alors, alors ?

Après un premier album énergique et un peu brut de café ( »Stellastarr » en 2003), suivi d’un deuxième qui nous plongeait plus profond dans les délices des harmonies sombres ( »Harmonies for The Haunted » en 2005), voici enfin le troisième album tant attendu de Stellatarr* : « Civilized ».
Ca commence sur des riffs endiablés avec « Robot » puis « War Child » qui rappellent les plus étranges chansons des Pixies. Quelques mélodies pop bien senties comme « Prom Zombie » viennent nous chatouiller agréablement les oreilles. On sent cet album plus rythmé mais il véhicule une énergie légèrement différente…

En effet « Civilized » envoit un son résolument plus rock, limite noisy et témoigne peut-être aussi des problèmes de gorge qui ont affecté durablement la voix de Shawn Christensen ces derniers temps (il a d’ailleurs été contraint de la monter d’une octave).

Espérons qu’ils montent aussi sur scène en France très bientôt !

http://www.myspace.com/stellastarr

Petit rappel : Stellastarr* (l’astérisque fait partie du nom du groupe) est un quatuor américain formé à New York en 2000. Révélés en premières parties de groupe comme Placebo, The Killers ou Editors, ils ont eu l’occasion de consolider leurs morceaux des Etats-Unis au Japon en passant par l’Europe. Ils puisent essentiellement leur inspiration de groupe des années 80 comme Joy Divison, mais également du côté des Pixies. Ce troisième album est leur première parution sur leur propre label, Bloated Wife Records.

eels-logoLe réseau social MySpace a donné la possibilité au groupe Eels d’enregistrer une session spéciale dont les titres sont disponibles en téléchargement gratuit… et légal !

Soyons honnêtes, Merseyside n’a jamais été réellement fan de Eels, mais c’est un groupe que l’on prend plaisir à écouter. Dernièrement, l’album Hombre Lobo nous gâtait cependant de quelques perles, notamment « That Look You Give That Guy« , un morceau qui nous donne des frisons à chaque écoute. (voir la vidéo ci-dessous). Dans cette même optique, Eels met à disposition 5 titres d’une session enregistrée dans les studios de MySpace aux Etats-Unis. Mark Everett est venu seul (avec sa guitare, un piano et… sa grosse barbe) pour ces quelques morceaux disponibles en téléchargement gratuit pour une durée limitée. Alors profitons-en !

Cette session inédite donnera lieu à la publication d’un EP en vinyle à paraître le 1er septembre 2009, réunissant les cinq titres de cette session ainsi qu’un bonus, « The Longing ».

Télécharger la session MySpace de Eels

Pour le plaisir, voici la vidéo officielle de « That Look You Give That Guy » postée par le groupe sur Youtube, ainsi que deux autres vidéos de l’enregistrement de la session MySpace.

EELS « In My Dreams » from The MySpace Transmissions

EELS « That Look That You Give That Guy » from Transmiss

them-crooked-vulturesVoilà un moment que l’on avait pas parlé de « supergroupe »… Them Crooked Vultures rassemble un trio dont les membres n’ont plus leur réputation à faire : Dave Grohl (ancien batteur de Nirvana et leader des Foo Fighters), Josh Homme (guitariste de Queens of The Stone Age) et John Paul Jones (bassiste de Led Zeppelin). Chronique d’un supergroupe annoncé.

Dave Groh était sincère lorsqu’il déclarait au magazine Mojo en 2005 « Le prochain projet sur lequel je travaille me prévoit un retour à la batterie, Josh Homme à la guitare et John Paul Jones à la basse ». Quatre ans plus tard, nous voilà au coeur de l’été 2009 et le groupe vient de faire son premier concert à Chicago, le 9 août précisément. Le buzz autour de ce groupe en fait naître également les plus grandes rumeurs, notamment concernant la sortie de l’album. A priori, on table sur une sortie le 23 octobre sous le nom « Never Deserved the Future ». A prendre avec des pincettes…

Il faut dire que le groupe garde bien le secret autour de ce nouveau projet : pas de MySpace (mais le nom est là), pas de morceau sur les sites de peer to peer, peu de vidéos… A l’heure où internet nous donne l’information en quelques secondes, on irait presque à avouer que l’excitation d’antan n’en est que meilleure !

Voilà quand même de quoi réveiller nos tympans : plutôt que de poster deux vidéos de piètre qualité prises « à la volée » lors de leurs premiers concerts, voici la vidéo officielle du groupe postée sur Youtube.

Them Crooked Vultures à Rock en Seine ?

Les organisateurs restent secrets quant à l’identité du groupe surprise (dévoilé pour le moment sous le pseudonyme « Les petits pois ») qui se produira le dimanche 30 août.  Cependant, le descriptif des organisateurs du festival fait étrangement penser à Them Crooked Vultures. Jugez plutôt :

rock-en-seine-2009Derrière cet étrange pseudo – en français dans le texte – se cache une bande d’aventuriers, tous habitués des scènes rock internationales mais qui n’ont pas l’habitude d’y jouer ensemble.
Ce super-groupe taillé pour le live, dont l’identité devrait rester secrète jusqu’à son premier concert, fera de rares apparitions sur quelques festivals européens cet été.
Rock en Seine est l’escale française de ce projet mystérieux qui, d’après les maigres informations dont on dispose, devrait s’inscrire dans l’histoire du festival comme une énorme déflagration …

Un groupe en phase avec son temps

Them Crooked Vultures profite cependant du net de façon intelligente pour alimenter lui-même le buzz. Sur son site, le groupe a mis en place une extension Google Earth permettant de localiser le groupe dans le monde entier selon ses déplacements !

Pour tout savoir, suivez aussi le fil du groupe sur Twitter (près de 11 000 followers) et devenez fan sur Facebook ! A noter une page de fans qui semblent ne pas avoir grand chose à nous mettre sous la dent…